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Covid-19: A Shanghaï l'arbitraire au coin de la rue et la menace de confinements à Canton et Pékin

Un agent de santé en tenue de protection surveille les personnes faisant la queue pour un test Covid dans une communauté résidentielle en quarantaine à Shanghai, le 9 avril 2022. | Keystone / EPA / Alex Plavevski

A Shanghaï, le confinement général des 26 millions d’habitants de la ville, qui a commencé le 5 avril dans l’improvisation la plus totale, vient tout juste d’être assoupli dans les districts qui n’ont pas enregistré de nouvelles infections depuis 14 jours. Pourtant, leur nombre continue de flamber et la mise à l’isolement de plus de 200’000 personnes dans des centres d’internement, depuis fin mars, ne va pas sans poser problème.

Pourquoi on en (re)parle. Confinée, la population subit de plein fouet un rationnement chaotique et les abus des pouvoirs publics (internements forcés, cadenassage des résidences, passages à tabac des résidents récalcitrants, etc.) se multiplient. Internés, les habitants doivent se résigner à vivre dans des dortoirs pseudo-médicalisés dans des conditions quasi-carcérales et souvent insalubres. Sur les réseaux sociaux – et parfois dans la rue – la grogne monte.

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