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Comment se passer de la Russie pour nos engrais?

Image d'illustration. | Keystone / DPA / Arne Dedert

La guerre en Ukraine alimente nombre de questions agricoles: les importations de blé, la souveraineté alimentaire européenne, l’insécurité alimentaire dans les pays en développement… Les engrais en constituent une toile de fond, et notamment les engrais azotés, élément incontournable de l’agriculture et produits issu du gaz naturel.

Pourquoi on en parle. L’inquiétude sur les engrais repose sur plusieurs facteurs:

  • Environ 40% de la population mondiale dépend des engrais azotés pour son alimentation.

  • La Russie était en 2021 le premier fournisseur d’engrais azotés, ainsi qu’un exportateur majeur de gaz (40% du gaz consommé en Europe vient de Russie) et le premier vendeur d’urée dans le monde.

  • Avant l'invasion de l'Ukraine, le prix du gaz était environ 200% plus élevé qu'un an auparavant, et avec lui celui des engrais azotés. Depuis le conflit, les prix ont explosé, atteignant des records historiques.

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