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Chirurgie esthétique: un monde d'après fait de visages parfaits?

Recherche de la perfection ou acceptation du corps? | Unsplash / Elena Mishlanova

Il fallait une balise pour marquer la fin de la crise Covid-19. Le 16 février, le Conseil fédéral annoncera la fin des restrictions sanitaires en Suisse. Climat, santé, technologie, éducation, vie quotidienne: durant la semaine qui précède cette échéance, Heidi.news explore ce qui sera le monde d'après.

Certains parlent de "Zoom boom". Face à leur webcam, beaucoup ont étudié les recoins de leur visage pour en identifier, minutieusement, les défauts. Jusqu’à sauter le pas et vouloir les faire disparaître: en 2020, les interventions de médecine esthétique ont bondi de 20 à 30%. La pandémie aurait compliqué notre rapport à l'image.

Pourquoi cela pose question. Il suffit d’ouvrir Instagram pour être submergé par des images de corps parfaits, minces et musclés ou par des visages lisses, doux, harmonieux. Dans le même temps, sur les réseaux sociaux, les mouvements dits «body positive» prônent l’acceptation de soi, rides, cellulite et rondeurs comprises. S’accepter ou changer? Comment articuler ces incitations contraires?

Comme une envie de gommer les imperfections. Dans son cabinet, Patricia Delarive, fondatrice de la Clinique Matignon à Lausanne, reçoit quotidiennement des clients — le plus souvent, des clientes — qui souhaitent améliorer leur image.

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