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«Avant, il n’y avait pas huit milliards d’habitants qui consomment du blé tous les jours»

Sébastien Abis | Club DEMETER

Le blé est une arme géopolitique à part entière, et la guerre en Ukraine en est une éclatante illustration. Mais si le grenier de l’Europe a déjà suscité les convoitises, la conjoncture actuelle est d’une toute autre importance, estime Sébastien Abis.

Auteur de l’ouvrage Géopolitique du blé: un produit vital pour la sécurité mondiale, le chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) voit émerger de la situation actuelle des questions autour de la puissance agricole européenne et de la solidarité vis-à-vis des pays économiquement faibles. Il est également directeur du Club Demeter, un think tank regroupant des acteurs des secteurs agricole, agro-industriel et agro-alimentaire, et qui publie depuis 1993 une analyse annuelle et prospective l’agriculture, l’alimentation et le développement dans le monde.

Heidi-news – Le blé est historiquement lié aux enjeux de puissance, déjà dans la Grèce antique ou pendant la Guerre froide. Quelles sont les particularités du contexte actuel?
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