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Anciennes otages, elles scellent leur amitié par un don de rein

Sonia et Natalia*, la veille de l'opération en août 2019. | DR

Leur amitié s’est forgée sous les kalachnikovs tchétchènes durant dix jours de captivité. En août 2000, Sonia et Natalia*, deux humanitaires, ont été prises en otage dans la Caucase. Dix-neuf ans plus tard, elles ont à nouveau trompé la mort, lorsque la première a offert un de ses reins à la seconde, victime d’une grave maladie.

Pourquoi elles en parlent. A quelques jours de la votation sur la loi sur la transplantation, motivées par la perspective d’inciter les gens à débattre du don d’organes, les deux femmes ont accepté de raconter leur histoire et la façon dont elles ont vécu l’acte de don. Témoignages en miroir d’une donneuse et d’une receveuse liées par un destin commun.

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