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Repenser l'obligation de servir pour mieux l'ouvrir à toutes et tous

Image d'illustration. | Service civil

Mardi 26 avril, l’initiative Service citoyen a été lancée à Berne. Son but: «démocratiser l’engagement» et l’ouvrir à toutes et tous (femmes, hommes, étrangers, personnes souffrant de handicap). Une petite révolution dans un domaine militarisé et masculin, qui peine à se réformer. Les initiants ont désormais 18 mois pour récolter les signatures, en vue d’une votation populaire en 2025.

Pourquoi on en parle. L’obligation de servir est bien connue en Suisse: armée et service civil sont de véritables institutions dans le pays. Le hic: seul un jeune sur trois sert son pays. Les deux tiers restants sont exclus en raison de leur sexe, de leur aptitude ou de leur nationalité. De fait, l’initiative se veut égalitaire et inclusive. Elle est aussi portée par l’actualité récente: l’épidémie de Covid et la guerre en Ukraine montrent concrètement comment et pourquoi un service citoyen serait utile.

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