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«Nous allons vers une traçabilité accrue de nos comportements»

Johan Rochel espère que la société profitera des questions soulevées par la crise Covid pour mener un débat de fond (archive) | Keystone / Adrien Perritaz

Les impératifs sanitaires de la crise Covid-19 ont accéléré certains processus de la société. Dont le contrôle des employés par les entreprises. Innovation, solutions, sécurité, surveillance, coercition, libertés: dans cette série d'articles, Heidi.news plonge dans ce monde en pleine mutation.

Quels effets sur la société dans son ensemble peut avoir l’usage de la surveillance technologique du travail, auquel s’est intéressé Heidi.news? Pour mettre en perspective les réflexions éthiques et philosophiques derrière le recours à ces outils, nous avons interrogé le philosophe Johan Rochel, membre associé du centre d’éthique de l’Université de Zurich et co-fondateur du laboratoire d’éthique de l’innovation ethix.

Heidi.news — La surveillance du travail n’est pas un phénomène nouveau, mais l’évolution des technologies et la crise sanitaire renforcent cette tentation. Qu’est-ce que cela vous inspire?

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