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Les médias sociaux attisent le complotisme, mais Twitter résiste

La manière dont les médias sociaux influencent les théories du complot dépend fortement de la plateforme utilisée. Photo: unsplash/Sarah Kurfeß

Cet article a été publié une première fois en allemand par notre partenaire éditorial Higgs.ch.

Sur les réseaux sociaux, on finit toujours par tomber sur des théories du complot... Mais pas au même niveau partout. Twitter résiste mieux que Youtube, qui nourrit particulièrement le complotisme. Or, aujourd’hui, plus de 80% de la population suisse utilise les médias sociaux. Et c’est ainsi que nous nous exposons à d’innombrables informations, dans des formats qui n’existent pas dans les médias classiques.

Pourquoi c’est important. Sur les médias sociaux, les gens n’accordent parfois que peu d’importance aux faits. Le terrain est donc propice pour faire germer les théories du complot. Mais toutes les plateformes ne contribuent pas de la même façon à la propagation des théories du complot. C’est la conclusion d’une nouvelle étude publiée par un groupe de recherche européen, publiée dans la revue Sage Journals.

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