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Lancement d'une vaste discussion sur la numérisation à Genève

Image d'illustration. | Unsplash

Le numérique, souvent présenté comme un moyen de renforcer la sécurité, peut aussi être la source d’un sentiment d’insécurité. C’est la conclusion d’un rapport diffusé ce mercredi 22 juin par l’institut Edgelands. Des étudiants de l’Institut de hautes études internationales et du développement (HEID) ont interrogé 40 personnes à Genève issues de la société civile, du gouvernement, du monde académique ainsi que des citoyens. Il ressort de ces entretiens que les principales préoccupations liées au numérique tournent autour de la cybersécurité, la gestion des données personnelles par les entreprises privées ainsi qu’une inégalité d’accès à ces technologies.

De quoi on parle. L’institut Edgelands s’est donné pour mission de créer une conversation entre les autorités et les citoyens de plusieurs villes à travers le monde autour des questions soulevées par la numérisation de la société, en particulier celle de la surveillance. Avec pour objectif de déterminer dans quelle mesure le contrat social doit être redéfini pour tenir compte de l’immixtion toujours plus forte de la technologie dans notre quotidien. Après la ville de Medellin, en Colombie, Edgelands s’est installé provisoirement à Genève. Le rapport diffusé ce mercredi 22 juin constitue un premier outil qui sera utilisé pour les prochaines étapes de la démarche.

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