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La révolution de l’hydrogène commence par les transports publics

Le projet de bateau à hydrogène d'une start-up vaudoise séduit le Japon. | Almatech

Trains, bus, bateaux. Alors que l’hydrogène reste un objectif élusif en ce qui concerne les voitures individuelles, il est en train de devenir une réalité dans les transports publics. D’un projet de bateau de 300 places pour la CGN à celui de locomotives pour l’installation et l’entretien des voies de chemin de fer, des start-up romandes comme Almatech et Green GT se profilent sur ce marché boosté par la transition énergétique.

Pourquoi c’est logique. Le principe de la pile à combustible, consistant à transformer de l’hydrogène et de l’oxygène en électricité tout en ne rejetant que de l’eau, a été découvert il y a 150 ans. La difficulté est que l’hydrogène est le gaz le plus léger de l’univers, si bien qu’il occuperait à lui seul le volume d’un camion-citerne pour ravitailler une simple voiture. Pour le contenir, on le met sous pression à 700 bars dans une automobile mais ce réservoir reste encombrant. Il l’est logiquement beaucoup moins pour les gros véhicules, lesquels ont la place suffisante pour le supporter.

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