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La biotechnologie ne se limite pas à la pharma et la Suisse l'ignore

Les fermenteurs de la biotechnologie industrielle consomment moins d'énergie que les appareils de distillation de la chimie organique./HP Meyer

Cette semaine, en partenariat avec Heidi.news, l'Académie suisse des sciences techniques (SATW) braque ses projecteurs sur l’implication de la biotech suisse dans la pandémie que nous affrontons. Elle aborde également les potentiels de ces technologies au-delà de leurs applications médicales actuelles.

Vous pouvez découvrir une sélection de contenus sur le sujet et transmettre toutes vos questions sur une page spécialement dédiée. Un panel d'experts y répondra le vendredi 16 avril.

Microbiologiste formé à l’Université de Fribourg, Hans-Peter Meyer a été l’un des principaux artisans du passage de Lonza de la chimie aux biotechnologies. Membre de l'Académie suisse des sciences techniques (SATW), il enseigne à la Haute École Spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) à Sion. Il est aussi la cheville ouvrière d’une initiative de l’association Swiss Biotech et de la SATW destinée à accélérer le passage de l’industrie chimique helvétique aux sciences de la vie, sur le modèle de ce qu’a réalisé la pharma. Il explique pour Heidi.news le rationnel et les opportunités que supposent ce passage d’une chimie basée sur le pétrole à une production basée sur la biologie.

Heidi.news - Qu’est-ce que la biotechnologie industrielle?

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