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L’innovation peut-elle sauver le nucléaire?

Chris Levesque, le CEO de TerraPower, devant le petit réacteur modulaire développé par l’entreprise. | Keystone / Elaine Thompson

L’article 74 ajouté en 2018 à la loi suisse sur l’énergie nucléaire prévoit que le «Conseil fédéral fait régulièrement rapport à l’Assemblée fédérale sur le développement de la technologie nucléaire». Pourquoi faire? La Suisse n’avait-elle pas décidé par référendum l’année précédente de sortir du nucléaire? Peut-être pour se ménager une alternative. La technologie nucléaire peut aussi progresser et résoudre ses principaux défauts perçus par l’opinion publique: la sureté et les déchets (à quoi on peut ajouter l’indépendance, puisqu’il faut importer un combustible par nature limité). Est-ce le cas?

Pourquoi cela change. Le Chicago Pile 1, le premier réacteur nucléaire, a été construit en 1942 par le physicien italien Enrico Fermi. Il s’est ensuite écoulé environ 30 ans avant que la fission de l’atome devienne une industrie dans les années 1970. La plupart des 415 réacteurs exploités actuellement dans le monde ont été construits à cette époque. Quels sont les progrès de ceux qui sont construits aujourd’hui et pourraient l’être demain?

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