| | Interview

«Je préfère parler de smart tech plutôt que de low-tech»

Klaus Schönenberger dirige le Centre EssentialTech de l'EPFL. | Keystone / Valentin Flauraud

Et si le terme «low-tech», de plus en plus populaire, cachait une forme de mépris à l’égard des pays à faibles revenus? C’est en substance ce que dit Klaus Schönenberger, directeur du Centre EssentialTech de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Selon lui, cette appellation, censée représenter une opposition au concept de «high-tech», ne devrait pas être utilisée. Les besoins des pays en développement sont le fruit de multiples contraintes qui ne sont jamais considérées dans le design des technologies destinées aux pays industrialisés. Klaus Schönenberger l’affirme sans détour: pour ces pays, les solutions doivent être encore plus «high-tech». Et il est convaincu que cela peut se faire en respectant des exigences sociales et environnementales élevées. Il s’explique.

Heidi.news — Klaus Schönenberger, je crois savoir que le terme «low-tech» vous hérisse le poil. Pourquoi?

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