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Entretien avec un roi de l'immobilier virtuel

65 milliards de parcelles numériques de 100x100 mètres mises à la vente | SuperWorld

Les prix de l’immobilier virtuel crèvent le plafond, écrivait The Economist le 1er janvier. La convergence des NFT (des certificats de propriétés numériques authentifiés sur des blockchains) et des métavers (des univers numériques virtuels) accouche de la plus surprenante bulle immobilière de l’histoire. Des bureaux, des magasins, des nightclubs sont mis en vente et revendus à des prix invraisemblables en dépit du fait qu’il ne s’agit que de bits et de pixels. Pour comprendre ce boom, Heidi.news s’est entretenu avec Hrish Lotlikar, pionnier de cet immobilier virtuel avec la plateforme SuperWorld.

Pourquoi c’est étonnant. Les plateformes d’immobiliers et de fonciers virtuels Decentraland, The Sandbox ou bien encore SuperWold ont vu le prix de leurs terrains s’envoler. Acheté 400 dollars, la réplique numérique de la tour Eiffel vaut 400’000 dollars, celle du Taj Mahal 200’000 dollars. Un lot de 116 parcelles sur Decentraland s’est même vendu 2,4 millions de dollars. Des entreprises comme Pricewaterhouse Coopers ou Sotheby’s achètent des immeubles imaginaires tandis que des marques comme Chanel, Dolce & Gabbana et Tommy Hilfiger font de la pub dans les «fashion districts» en attendant éventuellement d’y ouvrir des boutiques.

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