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En Centrafrique, l'adoption de Bitcoin cache d'obscurs intérêts

Le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadera, après son élection en mars 2021. | AP Photo via Keystone / Adrienne Surprenant

La République centrafricaine a adopté Bitcoin en tant que monnaie officielle, a annoncé le ministre d’Etat Obed Namsio dans un communiqué diffusé mardi 26 avril. Cette information aurait de quoi réjouir les adeptes des cryptomonnaies, puisqu’il s’agirait seulement du deuxième pays à adopter Bitcoin en tant que monnaie officielle, après le Salvador. Mais derrière cette annonce se cache peut-être d’autres intérêts.

De quoi on parle. Depuis quelques jours, le milieu des cryptomonnaies s’intéresse de près à la République centrafricaine, alors que les autorités ont annoncé l’acceptation d’un cadre légal qui régit ces monnaies virtuelles. Le communiqué diffusé par Bangui affirme que cette démarche d’adoption du Bitcoin «place la République centrafricaine sur la carte des plus courageux et visionnaires pays au monde, pour tout ce qui signifie et implique l’acceptation des cryptomonnaies en tant que moyens de paiement».

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