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Chelsea Manning: «J'ai plus d'accès à la guerre en Ukraine avec mon laptop que je n'en avais en Irak»

Chelsea Manning était de passage à l’EPFL lundi 7 mars. | DR

Dès le lundi 7 mars, Heidi.news invite à prendre de la hauteur par rapport à la guerre en Ukraine et son flot incessant d'informations. Pour cette «semaine des spécialistes», nous sommes partis à la recherche d’esprits aiguisés pour nous aider à mieux comprendre ce qui se joue là, sous nos yeux, à notre porte. Ancienne analyste de l'armée américaine, Chelsea Manning était de passage à l'EPFL pour une conférence co-organisée par la Trust Valley sur le thème du futur des données et de la vie privée en temps de guerre. Heidi.news l'y a rencontrée.

Son nom et son visage sont connus. A Genève, sur la jetée des Bains des Pâquis, elle a même sa propre statue en bronze, à côté de celles de deux autres lanceurs d’alerte, Julian Assange et Edward Snowden. Alors que la guerre en Ukraine en est à son douzième jour, Chelsea Manning s’attend à ce que le conflit s’éternise. La Russie a échoué. Elle a surestimé ses propres capacités et doit maintenant faire face à l’enlisement de sa propre guerre. Une situation qui pourrait engendrer des crimes de guerre et de l’exploitation humaine, avertit-elle.

Heidi.news — Quelle est votre lecture du déroulement des opérations militaires en Ukraine?
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