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Une puce suisse triple l’autonomie des écouteurs Bluetooth

Spécialité suisse, les puces à basse consommation sont de plus en plus recherchées | CSEM

Le Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM) de Neuchâtel a développé un circuit qui augmente de trois à dix fois l’autonomie d’objets électroniques connectés en fonction de leur usage. Fruit d’une collaboration avec United Semiconductor Japan Co (USJC, ex Fujitsu Semiconductor), cette technologie avait déjà battu un record mondial en termes de basse consommation énergétique pour un processeur il y a deux ans. Beaucoup plus complet, le nouveau dispositif ouvre la porte à des objets connectés capables de se passer de batteries en s’alimentant avec des énergies gratuites et ambiantes comme la lumière, les vibrations ou les ondes radio.

Pourquoi c’est important. L’industrie électronique est engagée dans une course afin d’économiser de l’énergie (et par là de réduire son empreinte environnementale) en se découplant du secteur et en se passant de batteries. Mais c’est aussi une industrie ultra compétitive où la réduction des coûts est cruciale. En associant le savoir-faire du CSEM en termes de design de puces à basse consommation et une technologie d’USJC qui permet la gravure des puces en faisant de fortes économies, ce circuit s’ouvre les portes du gigantesque marché des objets connectés.

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