Apple atteint la valorisation record de 3000 milliards de dollars

L'actuel CEO d'Apple, Tim Cook | AP Photo / Jeff Chiu

Combinez Walmart, Disney, Netflix, Nike, Exxon Mobil, Coca-Cola, Comcast, Morgan Stanley, McDonald’s, AT&T, Goldman Sachs, Boeing, IBM et Ford. La valorisation d’Apple est encore supérieure, écrit le New York Times. L’entreprise, créée en 1976 dans un garage en Californie, vaut aujourd’hui 3000 milliards de dollars. C’est la première société cotée en bourse à atteindre ce chiffre lorsque, lundi 3 janvier 2022, son action a brièvement dépassé les 182,86 dollars au Nasdaq.

Pourquoi c’est impressionnant. La valorisation d’Apple a progressé de manière fulgurante ces dernières années. En 2018, l’entreprise avait déjà battu un premier record en dépassant les 1000 milliards de dollars. Cet exploit a nécessité 42 ans à la société californienne. Deux ans plus tard, elle a dépassé les 2000 milliards de dollars. Et finalement, Apple a encore franchi un cap 16 mois et 15 jours plus tard.

Signe de l’importance des valeurs technologiques dans l’économie mondiale, le géant Microsoft pourrait également rejoindre Apple en début d’année dans le club des entreprises valorisées à plus de 3000 milliards de dollars. Le New York Times propose quelques comparaisons pour prendre la mesure de l’exploit réalisé par Apple. Une telle valorisation représente davantage que toutes les cryptomonnaies réunies. Elle est à peu près équivalente au produit intérieur brut du Royaume-Uni ou de l’Inde.

Apple représente désormais près de 7% de la valeur totale du S&P 500 — un indice boursier basé sur 500 grandes entreprises cotées en bourse aux Etats-Unis. A titre de comparaison, le précédent record en la matière avait été établi par IBM à 6,4%… en 1984. Selon un analyste cité par le New York Times, Apple représente à elle seule environ 3,3% de la valeur de l’ensemble des marchés boursiers mondiaux. En 2007, lorsqu’Apple a commercialisé son premier iPhone, l’entreprise affichait une valorisation de 73,4 milliards de dollars.

link

A lire sur le New York Times