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A Genève et Berne, on se hâte lentement pour sauver l’économie et l’emploi

Marc Guéniat

«Le Conseil fédéral ne laissera personne sur le bord du chemin.» Le 13 mars, la présidente de la Confédération, Simonetta Sommaruga, résumait ainsi, au nom du Conseil fédéral, le cap clair des autorités, à l’orée du premier semi-confinement. Il fallait agir sur l’économie pour endiguer l’épidémie; l’économie serait donc aidée au nom de la lutte contre l’épidémie. Neuf mois plus tard, force est de constater que cette clarté, dans les intentions comme dans les actes, fait défaut. Et qu’elle pourrait bien se traduire par des faillites et des pertes d’emploi par milliers.

Depuis deux semaines, pas un jour ne se passe sans son lot de nouvelles mesures sanitaires, cantonales ou confédérales. En revanche, c’est l’inertie, voire l’apathie, qui règne quant à la gestion des effets économiques de ces mesures.

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