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The programmer behind the moon mission – revelations of the Apollo 11 software

Margaret Hamilton pose à côté du code qu'elle a développé pour la mission Appolo 11. / MIT

The woman who sent men to the moon with a massive pile of software would never have become a programmer by a hair's breadth. But for her husband's tiresome career plans.

What happened. It was 1960 when the 24-year-old mathematician, Margaret Hamilton took a job as a programmer at the Massachusetts Institute of Technology (MIT) in Boston. The reason behind her decision was not her passion for computer science. She wanted to support her husband during his three-year stint at Harvard to get a law degree. To earn money while he was at the university. Afterwards the two wanted to swap roles. She was to do her diploma in mathematics. But it never came to that.

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L'Ebola devenu «urgence sanitaire mondiale», MSF demande un changement de stratégie

Le personnel de santé se rend sur son lieu de travail, dans un centre de traitement d'Ebola. Le 16 juillet 2019, en RDC.| Jerome Delay, Keystone

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré mercredi que l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola constitue une «urgence de santé publique de portée internationale». Au lendemain de cette déclaration, Joanne Liu, présidente de Médecins sans frontières (MSF) demande un changement de la stratégie de vaccination.

Le contexte. Alors que l’épidémie avait jusqu’ici épargné Goma, capitale du Nord-Kivu, un premier cas a été repéré dimanche dans cette ville de près de deux millions d’habitants située à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). De plus, trois cas d'Ebola ont été confirmés en Ouganda. Interview de Luis Encinas, spécialiste en bio sécurité pour Médecins sans frontières à Genève.

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Comment l'EPFL veut gagner l'Hyperloop Pod Competition avec sa capsule futuriste

Un étudiant de l'EPFL s'affaire sur la capsule, baptisée Bella Lui, spécialement conçue pour l'édition 2019 | Alban Kakulya/EPFL Loop

Des étudiants de l’EPFL participent dès ce dimanche à l’Hyperloop Pod Competition, un concours de prototypes de capsules à haute vitesse préfigurant peut-être les transports du futur, qui se déroule sur le site de la société SpaceX d’Elon Musk, aux Etats-Unis. L’enjeu: battre le record de vitesse établi en 2018 par l’Université technique de Munich: 467 km/h sur 1.6 km!

L’équipe lausannoise, qui participe pour la seconde fois, sera en concurrence avec 20 autre sélections universitaires. Lorenzo Benedetti, responsable technique et encadrant de l'équipe cette année, décrypte les enjeux technologiques.

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Les données des restaurants sur Internet servent à prédire les facteurs socio-économiques d'un quartier

Les données en ligne des restaurants pourraient permettre d'estimer les facteurs socio-économique d'un quartier d'après une équipe du MIT | Yinan Chen, Pixabay

Les données en ligne des restaurants seraient suffisantes pour déterminer les facteurs socio-économiques du quartier dans lesquels ils se trouvent, d’après une équipe du MIT de Boston, qui a testé cette approche sur des grandes villes chinoises.

Pourquoi c’est intéressant. Les données démographiques et économiques, ainsi que les habitudes de consommation des habitants, sont des informations de plus en plus recherchées dans le cadre du développement urbain, notamment pour les projets de smart city. À Toronto par exemple, le groupe frère de Google, Sidewalk, déploie une myriade de capteurs pour obtenir ces précieuses données. Il y aurait donc plus simple, selon les chercheurs du Massuchusetts Institute of Technology (MIT), qui publient leur étude dans PNAS.

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Wally Schirra, des flancs escarpés du Tessin aux sommets d’Apollo 7

Walter Schirra, astronaute américain et petit-fils d'un émigré tessinois | Nasa

« Le val Onsernone, dans le Tessin, ne pouvait pas retenir tous les hommes entre ses flancs escarpés, aujourd'hui couverts d'une épaisse forêt. À la fin du XIXe siècle, certains partirent chercher une vie meilleure au-delà de leurs montagnes, parfois de l'autre côté de l'océan. En 1868, Giovanni Schirra faisait partie de ceux-là. Son petit-fils, Walter « Wally » Schirra, sera l’un des héros du programme spatial Apollo.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre « De la Suisse à la Lune »*. Ce livre raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes « suisses » ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.

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Le Myanmar sur le point de vaincre le paludisme, grâce à des recettes simples

Lanterne rouge il y a cinq ans à peine, le Myanmar est aujourd’hui considéré comme un modèle de lutte contre la malaria. A l’origine de son succès, explique The Guardian, un réseau de travailleurs villageois intégrés aux communautés.

Le nombre de malades a spectaculairement baissé, quand il n’a pas été réduit à zéro comme dans certaines localités. Les clés du succès: détection précoces des cas d’infection et distribution immédiate de traitements, mise à disposition massive de moustiquaires imprégnées, et sensibilisation des populations

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Lire l'article dans The Guardian

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Le Labo américain: Lune, toaster et Apollo 11

Le LEM à l'approche de la Lune | NASA

Michael Collins, le troisième homme. Il est resté en orbite lunaire pendant que ses compagnons foulaient le sol de notre satellite. A 88 ans, il se rappelle son séjour seul à bord du module Columbia: «J’étais l’empereur, le capitaine. J’avais même du café chaud». New York Times (EN)

Votre toaster bluetooth terrasserait l’ordinateur d’Apollo. Oui, mais… La plupart des gadgets électroniques affichent une puissance de calcul largement supérieure à la machine qui déterminait la trajectoire de la capsule lunaire. Mais la force brute ne fait pas tout. The Atlantic (EN)

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Au programme de votre Flux Sciences ce vendredi: Lune, Ebola et Hyperloop

Bonjour à toutes et à tous! Bienvenue sur le Flux Sciences d’Heidi.news. Ce 19 juillet, c’est moi qui ai le plaisir de vous accompagner pour vous proposer les actualités scientifiques qu’a choisi de traiter l’équipe de la rédaction, mais aussi celles qu’elle a trouvées dans d’autres médias. Une question ou remarque? N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse sciences@heidi.news.

Aujourd’hui, le Flux Sciences sera très orienté vers la Lune, à un jour du cinquantenaire de l’alunissage des trois premiers hommes sur le satellite naturel de la Terre. Au fait, que faisaient-ils ce 19 juillet 1969? Ils arrivaient à destination: le module de commande et de service Apollo (CSM), auquel est accroché le LEM, entrait à 17:22 UTC (19:22 en Suisse) sur l’orbite lunaire. Demain il y exactement 50 ans, quasiment à la même heure, le LEM se détachera du CSM pour se poser sur la Lune moins de trois heures plus tard.

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L'Etivaz, le génie fromager

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Planter des milliards d'arbres ne serait pas si efficace pour sauver le climat

Forêt, image d'illustration | Creative Commons

Début juillet, une étude de l’EPFZ, publiée dans la revue Science, a fait les gros titres dans la presse: replanter des milliards d’arbres permettrait de compenser les deux tiers des émissions de CO2 causées par l’humanité. Heidi.news l’avait aussi évoquée. Or, l’impact de la reforestation aurait largement été surestimé, ont commenté plusieurs spécialistes.

Pourquoi ce n’est pas si étonnant. Pouvoir résoudre la crise climatique avec une mesure aussi simple semblait trop beau pour être vrai. En cause, une imprécision sur la quantité de carbone relâchée dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle, qui modifie en proportions l’effet positif de la reforestation.

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La capsule Crew Dragon de SpaceX aurait explosé en raison d'une fuite de peroxyde d'azote

La capsule Crew Dragon, lors d'un test similaire à celui qui l'a vu exploser en avril dernier | SpaceX

L’explosion de la capsule Crew Dragon de SpaceX, survenue en avril dernier lors d’un test, serait liée à la fuite d’un oxydant, le peroxyde d’azote, raconte un article de Futura-Sciences. Cette panne est maintenant réparée, mais l’entreprise fondée par Elon Musk n’exclut pas que d’autres éléments soient également en cause.

Pourquoi c’est important. La capsule Crew Dragon doit permettre de transporter, dans les années à venir, deux à quatre astronautes jusqu’à la Station spatiale internationale. Le premier vol habité était initialement prévu dans la seconde moitié de 2019. Cet accident repousse cette échéance au premier trimestre 2020 au plus tôt.

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Lire l'article complet de Futura-Science

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D'où provient le plastique présent dans le lac Léman?

Julien Boucher, de la HEIG-VD, répond à une lectrice.

Des bénévoles ramassent des déchets plastiques au bord du Léman lors d'une campagne de nettoyage en 2018 | Keystone/Jean-Christophe Bott

Votre question complète. Dans un article publié lundi 15 juillet, nous avons relayé une estimation de l’association Oceaneye: 14 millions de particules de plastique flotteraient dans le lac Léman. Une lectrice nous a fait part de sa déception de ne pas trouver dans l’article la cause de cette pollution, et déploré de ne pas savoir que faire pour diminuer ce chiffre.

La réponse de Julien Boucher, spécialiste de la pollution plastique à la Haute Ecole d'Ingénierie et de Gestion du canton de Vaud et directeur de l’entreprise de conseil EA - Environmental Action.

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Paris La Défense renonce aux navettes autonomes Navya, également testées en Suisse

Un véhicule Navya à Lyon, en France (image d'illustration) | Michaël GOUNON / Navya

Depuis juillet 2017, la Défense, le quartier d’affaires de Paris, est doté de navettes autonomes électriques Navya. Mais faute de résultats concluants, l’expérience va cesser, a annoncé l’établissement public Paris La Défense.

Pourquoi c’est important. Ces navettes autonomes sont actuellement testées dans de nombreuses villes dans le monde, notamment en Suisse, à Genève, à Fribourg et Marly, et à Sion. De ces expérimentations dépendra le choix par les opérateurs de transports publics de pérenniser ou non l’essai.

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Tout roule sur la Lune, grâce aux billes d’une petite entreprise biennoise

Des roulements à billes de RMB à Bienne ont été utilisés pour accrocher l'arbre du ventilateur dans le système de survie installé aux dos des astronautes d'Apollo 11 | Nasa

«C'est une publicité que peu d'entreprises peuvent se targuer de pouvoir faire. Pour mieux vendre ses roulements à billes, ces petites pièces conçues pour transmettre un mouvement de rotation, l'entreprise suisse RMB (Roulements miniatures SA Bienne) a utilisé en 1969 l'image d'un astronaute en scaphandre marchant sur la Lune. Pour une bonne raison: elle a elle-même travaillé avec la Nasa sur des roulements à billes spécialement réalisés en vue de l'aventure spatiale.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre «De la Suisse à la Lune»*. Ce livre raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes «suisses» ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’Homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.

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Le labo africain: éléphants bons pour le climat et films d'animation

Eléphants. | Lynn Greyling

Notre correspondant à Dakar, Matteo Maillard, vous livre chaque semaine les dernières actualités scientifiques et technologiques du continent africain.

L’éléphant bon pour le climat. Selon une récente étude, les pachydermes, en se nourrissant d’arbustes, favorisent les arbres à forte densité. Ainsi renforcée, la biomasse permet aux forêts d’emmagasiner plus de carbone. Leur disparition ferait perdre 7% du stock de cet élément chimique des forêts d’Afrique centrale. Un coût estimé à 43 milliards de dollars, mais qui n'a pas de prix pour la biosphère. The Conversation (EN)

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Au programme du flux Sciences ce jeudi: roulements à billes, navettes autonomes et plastiques

Bonjour à toutes et à tous! Bienvenue sur le flux Sciences d’Heidi.news. C’est moi qui vous accompagnerai tout au long de ce jeudi 18 juillet et sélectionnerai pour vous les dernières actualités scientifiques, médicales et technologiques de Suisse et de l’étranger. Une question ou remarque? N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse sciences@heidi.news.

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