Retrouvez ici une sélection d'articles sur les actualités liées à la santé en Suisse et à l'étranger: médecine, recherche, prévention, politique, économie, patients. Tous les sujets sont traités et repérés par des journalistes spécialisés.


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Du silicium pour combattre Alzheimer

DPA/Keystone

Pour combattre la maladie d’Alzheimer, une équipe du Technion - Institut de technologie d’Israël - a mis au point des nano-navettes de silicium capables d’introduire des protéines curatives directement dans le cerveau.

Pourquoi c’est important. Avec l’allongement constant de l’espérance de vie, Alzheimer pourrait bien devenir «l’épidémie du 21e siècle». Chez les personnes atteintes, les tissus du cerveau se dégradent progressivement.

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Times of Israël

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Un «Bonjour» qui s'achève pour mieux répondre à vos attentes

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur votre Flux Santé. J’ai le plaisir de vous accompagner aujourd’hui pour la dernière journée d’actualités médicales de la semaine.

Depuis le 17 septembre, jour du lancement du Flux Santé, nous vous accueillons ici tous les matins avec un aperçu des sujets que nous préparons. Mais nous avons pensé que ce «Bonjour» à la cantonade qui rythme nos journées ne vous est pas indispensable. La grande majorité d’entre vous commence sa journée en notre compagnie grâce à notre Point du Jour, dès 6 heures du matin. Puis, vous lisez nos articles santé tout au long de la journée, quand il vous convient. Ce qui nous réjouit.

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Comment traiter l'addiction aux écrans?

Cyberdépendance, addiction numérique ou usage problématique d'Internet (UPI). Ces termes définissent tous un même phénomène: la dépendance aux écrans. Nos cerveaux sont-ils piratés? Si tel est le cas, retrouvez les réponses d’un spécialiste dans la vidéo ci-dessus.

Pourquoi il faut être prudent. Les centres d'addictologie ont vu arriver un nouveau public, loin des drogues, de l’alcool ou des jeux d’argent. Proche des écrans et du code Wifi. L’addiction numérique est un phénomène nouveau. La prévention, la prise en charge et les traitements ne sont pas encore répandus. Thomas Urben, responsable du secteur ambulatoire à Addiction Valais le dit: «Ça ne fait pas tellement longtemps que le domaine des addictions les prend en charge et cela reste une part minime.»

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Rats, pourriture... le scandale parisien des corps donnés à la science

La faculté de médecine de l'Université Paris-Descartes. Crédit photo : CC

Selon une enquête publiée mardi 26 novembre dans L’Express, le Centre du don des corps de l'université Paris-Descartes a conservé des milliers de dépouilles dans des conditions indignes. Des photos prises en 2016 montreraient des bras qui pendent décomposés, noircis ou encore grignotés par des rongeurs. Des sacs-poubelles débordants de morceaux de chair seraient également visibles. Concernant l’état des locaux, les intervenants décrivent des chambres froides non hermétiques, des pannes à répétition dans la climatisation… et cela, depuis des années. Des travaux de rénovation sont prévus en 2020. Ce mercredi, la faculté a annoncé la fermeture temporaire du centre de don.

Pourquoi on vous en parle. Donner son corps à la science est sensé permettre aux médecins ou aux chercheurs d’approfondir leurs connaissances. Mais à l’université Paris-Descartes, les dépouilles sont également à la disposition d’entreprises et de laboratoires privés qui paient pour y avoir accès. De plus, alors que donner son corps à la science coûte déjà le prix du transport, entre 400 et 700 euros, les chirurgiens désireux de faire des recherches, y compris les professeurs d’université, doivent payer entre 690 et 900 euro la journée pour y avoir accès.

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Lire l'article sur L'Express

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«J’espère que plus tard, en regardant les étoiles dans la nuit, elles revivront ces instants en cherchant Altaïr»

Muriel Andrey Favre. | Wiktoria Bosc

JOUR 25 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les «21 jours» de traversée de l'Atlantique. Elles arrivent aujourd'hui en Martinique, après 25 jours de traversée. L'occasion pour Muriel, la skipper, de leur adresser un dernier message.

«A bord de r’Ose Transat, c’est toujours la vie en rose, mais en ma qualité de skipper, il me faut dégager du temps pour l’écriture. Au fur et à mesure des milles parcourus, mes équipières sont devenues plus autonomes et le vent plus doux du jour me permet de trouver l’inspiration.

Je regarde l’océan tout autour et cette splendide houle qui donne du mouvement au tableau. Chaque vague m’apporte son lot de souvenirs.

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L’UE parie trois millions sur une biotech genevoise qui veut révolutionner l'immunothérapie

MaxiVAX a été choisie par l'Union Européenne parmi 2015 candidats | DR

Un financement européen de 3 millions de francs (2'785'000 euros): c’est ce qu’a obtenu la Biotech genevoise MaxiVAX, qui a aussi levé 5 millions de francs supplémentaires. De quoi financer un second essai clinique de phase II et passer à la production de son produit capable de lutter contre le cancer d’une façon radicalement nouvelle, grâce à l’immunothérapie.

Pourquoi c’est révolutionnaire. MaxiVAX a créé un bioréacteur miniaturisé, biocompatible et implantable sous la peau pour produire avec des cellules génétiquement modifiées des protéines qui boostent la production de certains globules blancs. Elle associe localement cette technologie avec un vaccin qui éduque ces globules blancs à s’attaquer ensuite aux cellules tumorales.

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r'Ose Transat: L'arrivée en Martinique, c'est pour aujourd'hui!

Les huit coéquipières de la r’Ose Transat, que Heidi.news suit depuis le 4 novembre, s’apprêtent à terminer leur périple marin. Elles pensaient traverser l’Atlantique en 21 jours. Elles en auront finalement mis 25. Elles n’ont battu aucun record, mais ont partagé pendant presque quatre semaines leur intimité, leurs cicatrices, leurs espoirs et leur vécu lié à l’après cancer du sein. Autant d’histoires qu’elles ont partagé avec vous.

A suivre en direct cet après-midi sur la page Facebook de r’Ose Transat.

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Au menu de votre Flux Santé aujourd'hui: Pourquoi une entreprise de biotech genevoise a obtenu le soutien de l'UE

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur votre Flux Santé. C’est moi qui aurai le plaisir de vous accompagner aujourd'hui. En cas de questions ou de remarques, vous connaissez notre adresse: sante@heidi.news. C’est toujours un plaisir de vous lire.

Aujourd’hui, nous allons vous parler de l’entreprise de biotech genevoise, MaxiVAX. L’Union européenne vient de lui allouer une subvention de trois millions de francs. Pourquoi elle? Pourquoi son principal produit, baptisé MVX-ONCO-1, qui active le système immunitaire afin de booster l’effet du vaccin anticancéreux personnalisé est-il révolutionnaire? L’article de Fabrice Delaye va revenir sur toutes ces questions.

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Novartis s'apprête à lancer un médicament coûteux contre la drépanocytose en Afrique

Le régulateur américain vient d'autoriser la mise sur le marché de l'Adakveo, un nouveau médicament contre la drépanocytose | AP Novartis / Keystone

L'approbation aux Etats-Unis par la Food and Drugs Administration (FDA) d'un nouveau médicament contre la drépanocytose aux effets révolutionnaire avait suscité beaucoup d'espoir. Des essais cliniques ont d’ailleurs rapidement été lancés dans plusieurs pays africains.

Pourquoi on vous en parle. Ce traitement, commercialisé sous le nom Adakveo, coûte très cher: entre 84’852 and 113’136 dollars par an et par patient. Un prix prohibitif pour de nombreux systèmes de santé du continent. Pourtant, c’est en Afrique que se trouve la majorité des 12 millions de personnes atteintes de cette malformation des globules rouges. Chaque année 30% à 50% des 300’000 enfants nés avec cette maladie héréditaire, meurent avant 5 ans. 200’000 d’entre eux sont en Afrique.

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Quartz

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Journal de bord r’Ose Transat: «Youpi! Nous avons eu notre premier grain»

La cuisine, un lieu et un partage important sur le bateau. | Caroline Ackermann

JOUR 24 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les «21 jours» de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée.

«Nous sommes entrées dans les alizés il y a quelques jours et poursuivons notre cap à l’ouest en longeant une ligne en zig-zag entre le 17e et le 18e parallèle nord. Demain (ndlr. au moment d’écrire ces lignes), nous devrions traverser le milieu de notre transatlantique en franchissant la longitude 43 degrés ouest.

La température des jours et des nuits s’élève, l’eau chaude s’évapore et les cumulus prennent des petites formes blanches qui ressemblent parfois à de gentils chérubins. Certains nuages gonflent et deviennent alors de gros champignons gris menaçants. Cet après-midi, alors que nous faisions la sieste, une ondée de pluie s’est subitement abattue sur Puma III (notre catamaran), nous surprenant par l’arrière tribord.

| | chronique

«J’espère que notre aventure donnera de l’espoir à d’autres femmes touchées par la maladie»

Nicole Strub. | Wiktoria Bosc

JOUR 24 – Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée. Aujourd'hui, Nicole Strub. Après son cancer du sein, elle a dû faire face à une tempête dans sa vie privée. Grâce au soutien essentiel de son entourage, cette enseignante de géographie peut apprécier chaque petit bonheur de la vie.

«Avant le diagnostic de la maladie, pendant deux à trois années, j’avais déjà senti une gêne dans mon sein. Après avoir longuement insisté auprès de mon gynécologue, qui lui-même minimisait mes dires, j’ai finalement réussi à obtenir de passer des examens. C’est lors de l’échographie, en observant la réaction du radiologue dont le regard passait de l’écran à mon visage, que j’ai compris que mes craintes étaient vérifiées et que j’étais atteinte dans ma santé.

Ma tumeur mesurait déjà 7 cm et certains ganglions étaient touchés. J’ai dû subir une mastectomie avec un curage axillaire – une ablation des ganglions lymphatiques, suivis d’une chimiothérapie puis de séances de radiothérapie. J’en garde, bien des années plus tard, encore des séquelles – douleurs pénibles – car la chair de mon thorax a été malmenée avec tous ces traitements. L’assurance maladie prenant en charge des séances de drainage lymphatique à raison de neuf par an, et grâce aux soins de Nadège Schriber – physiothérapeute spécialisée dans le suivi des femmes qui ont eu un cancer du sein et équipière par ailleurs –, mes douleurs quotidiennes sont moins intenses.

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Que dit la délocalisation de Symetis des faiblesses de la Medtech romande?

Boston Scientific, dont le siège est à Marlborough (Massachusetts), a racheté Symetis pour 430 millions en 2017.

Un porte-parole de l’entreprise de technologies médicales Symetis a confirmé à Heidi.news l’information rendue publique par la RTS d’une possible délocalisation de l’entreprise vaudoise rachetée il y a deux ans par Boston Scientific. Le groupe américain évalue actuellement un transfert de ses activités du site d’Écublens (Vaud) vers celui de Galway, en Irlande. Cette décision pourrait aboutir à la suppression de plus d’une centaine d’emplois dans le secteur. Inaugure-t-elle une vague de délocalisations des nombreuses medtechs romandes possédées par des groupes étrangers?

Pourquoi on en parle. Symetis donnait l’impression d’avoir mené un parcours exemplaire dans l’univers des start-up: innovation, développements cliniques et industriels, levées de fonds de capital-risque, commercialisation, et finalement revente au géant Boston Scientific en 2017... Mais le groupe américain, qui n’a guère d’ancrage en Suisse, fonde ses décisions sur la seule rationalité économique. En creux, cette délocalisation raconte la difficulté qu’ont les start-up romandes à trouver des financements en capitaux locaux, surtout en fin de cycle de développement, et à entrer en bourse pour demeurer indépendantes. D’où une perte de substance économique locale, déjà constatée après le rachat d’EndoArt par Allergan en 2007.

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Les vaccins à ADN, nouveau front de la recherche en immunologie

Brin d'ADN, vue d'artiste. | Pixabay / gagnonm1993

Le vaccin est vieux comme la médecine moderne, et la recherche sur le sujet est toujours très active. Un des axes prometteurs est celui des vaccins à ADN ou ARN. Bruno Pitard, directeur du centre de recherche en cancérologie et immunologie Nantes-Angers, en explique les enjeux pour le site The Conversation. Sida, paludisme, tuberculose, Zika… La liste est longue des maladies infectieuses où de tels produits sont à l’essai et pourraient faire la différence. Un autre front de recherche connexe est celui des vaccins thérapeutiques contre le cancer.

Pourquoi c’est intéressant. Les vaccins actuels emploient des bactéries ou des virus rendus inoffensifs pour initier une réaction immunitaire. Avec les vaccins à ADN ou ARN, on se contente d’injecter des portions du génome des agents pathogènes. Plus simples à maîtriser et moins coûteux à produire, ces vaccins sont bien tolérés et peuvent être conservés à température ambiante, ce qui est très utile dans les pays en voie de développement. Leur défaut principal reste leur faible capacité à induire une réponse immunitaire prolongée dans le temps.

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À lire sur The Conversation

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Des insectes aux baleines, notre brouhaha dérange les animaux

Les baleines comme de nombreuses autres espèces sont impactées par le bruit des activités humaines. | Chloé Laubu

Le Flux Santé s'intéresse aussi à la santé animale. Chloé Laubu, docteure en biologie du comportement animal, se penche ici sur l'effet de la pollution sonore sur nos congénères.

L’impact du bruit généré par les activités humaines sur les baleines est bien connu des chercheurs. Celui-ci peut déranger leur communication, leur recherche alimentaire ou encore les désorienter. Mais cet impact du bruit humain est loin de concerner les seuls mammifères marins, comme le montre une étude publiée le 20 novembre dans la revue Biology Letters.

Pourquoi c’est important. Que ce soit le trafic aérien, terrestre, maritime, les usines ou l’exploitation pétrolière, les bruits liés aux activités humaines sont omniprésents dans la nature, et n’épargnent aucun écosystème. Jusqu’à maintenant, les scientifiques pensaient que ces bruits avaient un impact sur quelques espèces particulièrement sensibles à la pollution sonore. Cette étude suggère qu’au contraire, cette pollution aurait un effet sur l’ensemble de la faune, qu’elle soit aquatique ou terrestre.

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Au menu de votre Flux Santé aujourd'hui: medtech romande et pollution par le bruit

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur votre Flux Santé. C’est moi qui aurai le plaisir de vous accompagner aujourd'hui. En cas de questions ou de remarques, vous connaissez notre adresse: sante@heidi.news. C’est toujours un plaisir de vous lire.

La société Symetis fabrique des valves cardiaques innovantes (Tavi), qu’on implante par voie artérielle chez les patients souffrant de rétrécissement de l’aorte. Ce fleuron des sociétés biomédicales vaudoises –racheté en 2017 par le géant américain Boston Scientific– vient d’annoncer son intention de délocaliser en Irlande... Temps difficiles en prévision pour la medtech romande? Nous tenterons de répondre à cette question.