A Genève, l'UDC de Céline Amaudruz et Yves Nidegger applique tel quel le programme du parti national | Keystone / Martial Trezzini

Yves Nidegger: «Si la droite décide de perdre, je ne vois pas pourquoi l’UDC se priverait»

Il faut concéder à Yves Nidegger le mérite de la franchise. Oui, la section genevoise de l’UDC vit au crochet du parti national - elle n’affiche pas même un programme cantonal sur son site Internet. C’est encore par l’affirmative qu’il répond quand on lui demande si sa candidature au Conseil d’État de Genève n’a d’autre but que de prouver au PLR qu’il ne gagnera plus sans l’aide du parti blochérien.

Cette alliance, que le conseiller national réclame de longue date, n’a jamais été aussi proche de se concrétiser, puisque cette élection a fait voler en éclat la traditionnelle Entente bourgeoise, réunissant le PLR et le PDC. Yves Nidegger peut quant à lui savourer un score de 13% au premier tour, très proche du PLR Cyril Aellen, pour qui le résultat est catastrophique et qui s’est retiré avant le second tour, le 28 mars.

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