La start-up lausannoise Classeek cartographie les réseaux professionnels des musiciens classique comme le violoncelliste Gautier Capuçon.

Qui sera le prochain Spotify ?

De tous les arts, la musique est celui qui a été le plus impacté par la révolution numérique. Après Napster puis l’iTunes d’Apple ce sont les plateformes de streaming comme Spotify qui dominent aujourd’hui. Mais l’histoire n’est pas terminée. De nouvelles start-up et technologies émergent comme une intelligence artificielle capable d’achever la 10ème symphonie inachevée de Mahler. Et elles ont d’autant plus de potentiel qu’elles transforment les auditeurs en musiciens.

Il est loin le temps des festivals poussiéreux peuplés de barbus dégoulinants de bière. Cette année, au Hellfest, entre les marques de boots qui proposent de suivre des concerts en réalité virtuelle et les chaînes de télé qui offrent d’autres expériences sensorielles innovantes, entre les burgers gluten free à l’encre de seiche et les galettes au sarrasin, un stand ne désemplissait pas de 10h à minuit, celui d’une application qui permet de jouer avec les plus grands musiciens.

Depuis 14 ans, avec 180’000 spectateurs, le petit village de Clisson en Loire-Atlantique devient effectivement à la mi-juin «the place to be» pour les amateurs de heavy metal grâce à ce festival. Et en 2019, c’est aussi devenu un espace de démonstration pour une start-up musicale: NomadMusic, qui a remporté le prix de la fondation ArtTech à Genève l’an dernier.

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