Président émérite de l'EPFL, Patrick Aebischer (à gauche en compagnie du Secrétaire général de la Fondation Cini Pasquale Gagliardi) crée un fonds de capital-risque pour investir dans la convergence entre art, culture et technologies.

Malgré le revers de Venise, Patrick Aebischer croit au mariage de l'art et de la technologie, au point de lancer un fonds d'investissement

Après avoir marié la biologie à l’ingénierie en introduisant les sciences de la vie à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, le désormais président émérite de l’EPFL est persuadé que l’innovation naît aux frontières des disciplines. Patrick Aebischer organise ce mardi 24 septembre à Venise le forum ArtTech sur le rapprochement du numériques avec la culture et le patrimoine alors que son projet emblématique, la Venice Time Machine de l’EPFL, vient de subir un revers majeur, comme l’a révélé lundi Heidi.news.

Pour lui, les nouvelles technologies vont malgré tout réussir à fertiliser l’art, la culture et les sciences humaines. Il en est tellement persuadé qu’après avoir créé la fondation ArtTech pour faciliter ces pollinisations, il prépare un fonds de capital-risque afin de financer les start-up issues de cette hybridation. Interview exclusive.

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