La toilette Autarky, dernier modèle, autonome et séparant selles et urines, ici sur le campus de l'EAWAG, à Dübendorf | DR
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Si le prix Nobel de l’urine était décerné, il irait à des ingénieurs de Dübendorf

Où l’on découvre que la révolution des toilettes passera par la séparation des selles et de l’urine. Un défi à la mesure des compétences de l’Eawag, un centre de recherche lié à l’EPFZ où s’est rendu un certain Bill Gates dans sa quête exigeante de la toilette du futur.

Publié le 21 mai 2019 15:45. Modifié le 20 novembre 2019 10:49.

A quoi ressemble le Harvard de l’urine?

A une espèce de zone industrielle high-tech, dans le périurbain zurichois. Des bâtiments très lumineux, des hangars de préfabriqué, autour desquels rôdent de jeunes ingénieurs rarement incommodés par le purin des voisins fermiers. «Le plus étrange, me raconte un doctorant, c’est l’odeur de framboise qui s’élève des eaux rejetées par l’usine de fragrances Givaudan, à côté».

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