Un plat du Balwoo-GongYang, restaurant consacré à la cuisine des temples à Séoul. Photo: Balwoo-GongYang

Quand une fleur de lotus embrase la planète Foodies

La cuisine des temples - shojin ryori au Japon, sachal eumsik ou baru gongyang (le repas monastique formel) en Corée, sucai (végétarisme monastique chinois), jay (sa version thaïe) ou quel que soit le nom qu’on lui donne, serait en passe de devenir un trend planétaire.

Eric Ripert, le chef triplement étoilé du Bernardin à New York, y est pour beaucoup. Pas seulement parce qu’il déclarait dans une interview récente à Forbes que l’aspiration à la durabilité était désormais la grande affaire de ses collègues: «C’est une vraie tendance de fond, dans laquelle les chefs s’impliquent beaucoup. Ils ont le sentiment de faire partie d’un mouvement global en soutenant les petits producteurs locaux, la qualité de l’eau. Et en entendant la demande des consommateurs en produits bios.»

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