Paris, Texas, lors de ma visite en août dernier. Photo: Serge Enderlin

Quelques inquiétantes nouvelles de Paris, Texas

Se méfier des certitudes, ne jamais crier victoire trop tôt. Les événements des derniers jours dans cette petite ville du sud des États-Unis ont valeur de fable. Ne jamais prendre le coronavirus de haut.

J’y suis passé le 8 août dernier, à l’époque bénie où je me déplaçais encore. Sans raisons particulières autres que la satisfaction d’y mettre les pieds un jour et le clin d’œil à Wim Wenders, bien que son «Paris, Texas» de 1984, Palme d’Or au Festival de Cannes la même année, n’ait pas été tourné ici. J’étais en mission à Dallas, c’était un dimanche d’ennui total sous un cagnard étourdissant, je pensais au pull mohair fuchsia de Nastassja Kinski.

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