A Kiev, l’usine à bébés a du retard à la livraison

Alors, c’est fini? Vu d’ici, peut-être (ou pas); vu d’ailleurs, c’est moins certain. Notre dernier périple statique nous emmène en Ukraine et au Brésil, avant de revenir en Russie avec un Tchétchène de transmission.

Une clinique à la façade bling bling, pas loin du Dniepr, dans le bas de la capitale ukrainienne. Nous sommes dans le quartier historique de Podil, chez BioTexCom. Une entreprise bien notée par la plupart de ses clients, à en croire les remarques postées sur Google. Mais il y a toujours une exception. Lisez cette réaction de l’année dernière:

«Pour ma part je suis toujours à Kiev, ça fait deux mois et demi et nous vivons un véritable cauchemar avec BioTexCom. Ma fille est née prématurément à 29 semaines, 1,7 kilo. (…) On nous a envoyé de fausses échographies disant que tout allait bien or notre mère porteuse perdait du liquide amniotique, était atteinte d'une infection et le fœtus aussi. (…) J'ai pu aussi rencontrer la présumée donneuse qui m'a dit que ce n’était pas elle, j'ai dû agresser Maryna dans la rue pour quelle me dise finalement que non ce n'était pas la bonne donneuse, je m’en doutais puisque je suis black et mon enfant est née blanche et blonde (j’adore ma fille).»

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