Hans Hess veut voir dans la reprise des activités la promesse d'une fin de crise (DR).

Le ciel s'éclaircit au-dessus du Egg London et de son patron bâlois

Après Amsterdam, Prague et Berlin, prochaine escale l'Angleterre, où les restrictions sanitaires liées à Covid-19 ont été parmi les plus strictes d'Europe. A Londres, la relance de la fête le 18 juillet dernier a été vécue comme un véritable soulagement.

«Clubbing est devenu un gros mot pendant la pandémie», lâche Hans Hess, le patron… bâlois du Egg London. «Le premier mois du confinement, en 2020, nous avons reçu de nombreuses lettres haineuses et menaçantes du grand public. Les gens nous blâmaient pour la propagation du virus. Nous avons donc fermé  avec une grande tristesse avant tous les autres. Pourvu que ce discours stigmatisant du monde de la nuit soit derrière nous!»

Hans Hess est aujourd’hui soulagé de voir son club revivre. Le repaire réputé de King’s Cross, près de Camden Town, a été privé de son public pendant 16 mois. Une période durant laquelle les règles draconiennes encadrant les déplacements et le rationnement des sorties — une heure par jour à certains moments — étaient de mise.

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