Avec le support de l’EPFL, de la fondation Wyss et du Fonds national suisse pour la recherche scientifique, l’hôpital de Sion s’est équipé d’un scanner IRM optimisé pour la recherche.

À Sion, les pionniers de la réhabilitation personnalisée

Voisine de l’hôpital de Sion, la Clinique Romande de Réadaptation de l’assurance accident Suva développe depuis 2003 ses propres recherches. Avec l’arrivée d’une antenne des sciences de la vie de l’EPFL sur le site, un cluster émerge autour des nouvelles technologies nécessaires à la réhabilitation.

Publié le 12 novembre 2019 20:23. Modifié le 14 novembre 2019 08:49.

Inaugurée en 1999 par l’assureur accident Suva sur le site de Champsec à Sion, la Clinique Romande de Réadaptation (CRR) a pour première vocation la réhabilitation et la réinsertion des patients qu’elle traite (100’000 à ce jour). Mais elle a aussi misé très tôt sur la recherche. Si bien qu’elle devient maintenant une plateforme pour construire de nouvelles thérapies, elles-mêmes bases de nouvelles start-up.

La Clinique Romande de Réadaptation est une illustration vivante de ce que l’on appelle dans les congrès médicaux la médecine translationnelle, autrement dit le transfert accéléré des découvertes fondamentales des labos aux applications cliniques pour les patients. Depuis deux ans, cette vocation s’incarne dans l’Arkathon, l’un des plus importants hackathon (un exercice de collaboration entre développeurs informatiques, chercheurs, clients ou utilisateurs finaux pour générer de l’innovation) du domaine de la santé en Suisse. Il a été créé il y a cinq ans par la fondation pour l’innovation en Valais The Ark.

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