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Un an après le Nobel de physique, de maigres retombées pour l’Université de Genève

Les laureats du prix Nobel de physique Didier Queloz et Michel Mayor, et le recteur de l'UNIGE Yves Flückiger, lors d'une cérémonie organisée par la Ville de Genève fin 2019. | KEYSTONE/Martial Trezzini

En 2019, le prix Nobel de physique était attribué à Michel Mayor et Didier Queloz, les découvreurs genevois de la première exoplanète. L’Université de Genève s’était alors réjouie de cette récompense prestigieuse pour des travaux qu’elle avait abrités. Un triomphe qui sonnait un peu comme une revanche genevoise, après le prix Nobel de chimie du Lausannois Jacques Dubochet deux ans plus tôt.

Pourquoi on en parle. A l’occasion d’une conférence de presse, le recteur de l’Université de Genève Yves Flückiger avait souligné que la distinction permettrait d’asseoir la réputation et la visibilité de l’institution, notamment dans les rankings internationaux, et prédisait des retombées politiques en faveur de la place scientifique suisse. Qu’en est-il un an plus tard?

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