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Scandale de Mancy: Au DIP, la peur empêche l’information de remonter 

Pixabay / Mohamed Hassan

Selon la Cour des comptes, les procédures complexes, la surcharge de travail ou encore le manque de soutien de la hiérarchie dissuadent les employés de signaler les cas de maltraitance.

Des risques identifiés trop tard et des alertes qui ne remontent pas toujours: c’est le constat sévère dressé par la Cour des comptes, qui s’est penchée sur le suivi des cas de maltraitance au sein du Département de l’instruction publique (DIP) à Genève.

Dévoilé ce mardi, l’audit a été réalisé dans le sillage du scandale des violences au foyer pour jeunes autistes de Mancy (révélé en début d’année par Heidi.news et Le Temps), à la demande de la sous-commission parlementaire constituée pour faire toute la lumière sur les faits et dont les conclusions sont attendues pour le début de l’année.

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