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Psychodrame à l’Uni de Genève: le choix du nouveau recteur va-t-il dans le mur?

Le processus de sélection d’un nouveau recteur ou d’une nouvelle rectrice soulève de nombreuses questions. | KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

L’Université de Genève brille dans les classements internationaux, mais pas par sa capacité à renouveler sa gouvernance. La journée du lundi 19 décembre sera décisive.

Le processus de sélection d’un nouveau recteur ou d’une nouvelle rectrice pour succéder à Yves Flückiger, qui quittera son poste à la tête de l’Université de Genève en juillet 2023, soulève de plus en plus d’interrogations. Alors que les deux derniers candidats en lice passent ce lundi 19 décembre devant l’Assemblée de l’Université le grand oral qui devra les départager, Heidi.news fait le point.

Pourquoi tant de bruit? C’est fin septembre que tout a commencé. Un premier article de la Tribune de Genève révèle que l’Université a reçu huit candidatures répondant aux conditions pour le poste et qu’aucune d’entre elles n’est féminine, ce que l’institution appelait pourtant de ses vœux. Le professeur Jérôme Lacour, seul candidat maison, part grand favori. Mais quelques semaines plus tard, surprise: le quotidien genevois annonce qu’il a été écarté par l’Assemblée de l’Université, l’organe chargé du processus de sélection, un rebondissement qui suscite l’émoi d’une partie de la communauté universitaire.

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