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Pour penser l’après-pandémie, Neuchâtel entame un dialogue avec sa jeunesse

Image d'illustration. Dans les locaux de l'université de Neuchâtel, un cours de droit, masqué, en septembre 2020. | Keystone / Laurent Gillieron

Pas assez de lieux de loisir? Trop peu d’aides financières? Jeunes Neuchâtelois, manifestez-vous! Conscient du fait que la crise a sévèrement porté atteinte à leur bien-être, le Canton lance un appel à ses adolescents et jeunes adultes. Il s’agit d’abord de récolter leurs opinions via une enquête en ligne, puis de leur proposer d’élaborer, en collaboration avec les autorités, un panel de mesures qu’ils estiment nécessaires à l’amélioration de leur quotidien.

Pourquoi Neuchâtel réagit. En novembre dernier, durant la seconde vague de l’épidémie, une étude de l’Université de Bâle montrait une prévalence des symptômes dépressifs graves chez 29% des jeunes de 14-24 ans. Des chiffre corroborés par les observations des professionnels de la jeunesse du canton de Neuchâtel. Psychiatres, psychologues et travailleurs sociaux ont été nombreux a faire part de leur inquiétude, suite à la hausse de la demande en prestations et face au manque de perspective auquel sont confrontés les jeunes.

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