Réservé aux abonnés

Obtenir un certificat médical, trop facile?

Image d'illustration. | Valelopardo / 6 images

«Je vous mets un mois d’arrêt maladie, comme ça il y a déjà une notion de longueur. Il faut que ce soit long pour que ce soit crédible. Et après on pourra changer. Vous verrez au fur et à mesure.» Telle est la réponse qu’a obtenu un journaliste de Mise au point qui a tenté de savoir s’il était facile d’obtenir un certificat médical, mentionnant des angoisses au travail. L’équipe de l’émission de la RTS a enquêté sur les certificats dits «de complaisance».

Pourquoi on en parle. Le conseiller national Philippe Nantermod (PLR/VS) a déposé en mars dernier un postulat intitulé «Quelles mesures pour lutter contre les certificats médicaux de complaisance?», qui sera traitée au parlement en septembre. Un postulat qui avait fait fortement réagir le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), lequel estime qu’un tel objet détourne l’attention de la population du vrai problème: les pratiques managériales de certains employeurs qui causent les incapacités de travail. L’enquête de la RTS permet-elle un éclairage nouveau de la situation? Nous avons posé la question aux deux parlementaires, qui analysent la problématique de ces certificats médicaux de façon très différente.

Réservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés.

Déjà abonné(e) ? Se connecter