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Les élèves vaudois, pas tous égaux face aux devoirs surveillés?

Image d'illustration. l Keystone / Laurent Gilliéron

Plus de la moitié des communes vaudoises failliraient-elles à leur obligation en ne proposant aucun dispositif de devoirs surveillés? C’était le constat de Frédéric Borloz, ministre de l’éducation, la semaine dernière devant le Grand Conseil. Celui qui a pris ses fonctions le 1er juillet a expliqué vouloir évaluer avec les communes s’il faut, ou non, leur forcer la main, en vertu de la loi sur l’enseignement obligatoire (LEO). Mais les dernières statistiques du canton datent de 2019. Alors, où en est-on vraiment aujourd’hui?

Pourquoi c’est important. Les devoirs surveillés sont censés assurer l’égalité des chances entre élèves. En dehors des cours, ces heures offrent à l’enfant qui ne peut les trouver à la maison des conditions propices au travail, soit un espace calme avec un encadrement. Une autre mesure testée dans le canton de Vaud aurait pu remplacer à terme les devoirs surveillés: l’intégration du temps de devoirs à l’école. Un projet pilote avait été lancé l’an passé, mais Frédéric Borloz a annoncé la semaine dernière sa suspension.

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