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Deux ans après l’électrochoc MeToo à l’EPFL, du changement sûrement (mais lentement)

Les 13'000 étudiantes et étudiants de l’EPFL n’ont pas pu échapper à la campagne @payetonepfl sur Instagram.

Où en est l'EPFL deux ans après la déferlante de témoignages sur le sexisme et l'homophobie?

Début décembre 2020, un compte Instagram publiait des dizaines de témoignages dénonçant le sexisme et l’homophobie à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), mais aussi des cas de harcèlement et d’agressions sexuelles, provoquant l’émoi sur le campus. Deux ans plus tard, le changement de culture réclamé par les associations étudiantes est en cours. Même si les objectifs sont encore loin d’être atteints, voire très loin selon à qui l’on s’adresse, le premier bilan est plutôt positif.

Pourquoi c’est intéressant. L’EPFL n’est pas la seule concernée. La vague MeToo a également atteint l’Université de Lausanne ou encore les écoles genevoises. Des prises de parole qui ont poussé ces institutions à réagir. Mais comment faire évoluer efficacement la culture d’un établissement de la taille de l’EPFL, où la proportion élevée d’hommes augmente les risques de sexisme, où certaines traditions estudiantines discutables sont fortement ancrées?

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