| | Analyse

Confiner la population mais garder les écoles ouvertes: ce qu’en dit la science

Une classe du Collège Sismondi, à Genève, fin août 2020. | Keystone / Salvatore Di Nolfi)

Cette semaine, les uns après les autres, les cantons romands ont annoncé un retour au semi-confinement pour faire face à la nouvelle vague de Covid-19. Avec une exception notable par rapport au printemps: les écoles restent ouvertes. C’est également le choix qu’ont fait la France, l’Irlande ou encore la Grande-Bretagne, malgré des restrictions plus dures qu’en Suisse. Les enfants sont en général considérés comme un vecteur peu important du virus. Mais certains spécialistes continuent de se montrer sceptiques.

Pourquoi c’est intéressant. Le rôle des enfants dans la transmission du virus est l’une des grandes questions qui continue à agiter les experts et décideurs en santé publique. Les données s’accumulent mais ne permettent toujours pas d’apporter de réponse définitive, et donnent lieu à des interprétations parfois contradictoires. On a ainsi pu lire à quelques jours d’intervalle un article sur le site de Nature intitulé «Pourquoi les écoles ne sont sans doute pas des points chauds pour Covid», ou un autre dans le Medical Journal of Australia, «Covid-19, enfant et écoles: négligés et à risque».

Cet article est réservé aux abonnés.

S'abonner

Déjà abonné(e) ? Connectez-vous

Lire aussi