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A Nyon, des parents s’organisent face au manque de places au parascolaire

Il est bientôt midi au stade de Marens, à Nyon (VD). Des couverts ont été installés sur trois tables extérieures de la buvette du terrain de foot. Anouk Van Meel-Demper et Sophie Buffle, membres du comité des Petits Midis, préparent un buffet de fruits en attendant la fin des cours pour aller chercher les écoliers. Depuis bientôt une année, l’association accueille des enfants d’école primaire dont les parents se sont vu refuser une place dans une Unité d'accueil pour écoliers (UAPE).

Pourquoi on en parle. Pour les membres de l’association, le manque de places dans le parascolaire se fait ressentir dans la commune vaudoise. Beaucoup de parents — le plus souvent des mères — se retrouvent pris dans un cercle vicieux: sans emploi, ils n’ont pas d’accès à une UAPE, alors qu’ils peinent à trouver du travail justement car elles n’ont pas de solutions pour garder les enfants. C’est le serpent qui se mord la queue. Cette situation touche particulièrement les expatriés, non habitués du réseau nyonnais et qui souvent ne parlent pas le français, rendant la recherche de travail plus difficile.

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