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«A la HEAD, on ne peut pas travailler dans ces conditions»

Des travaux de surélévations sont en cours à la HEAD. Photo: AS pour Heidi.news

A Genève, sur l’avenue de Châtelaine, trônent deux imposants bâtiments industriels. Dans ces anciennes usines classées au patrimoine genevois, on retrouve les classes et l’administration de la Haute école d’art et de design (HEAD). Dans le bâtiment «H» situé au numéro 7, des travaux de surélévation sont en cours afin de doter la structure d’un étage supplémentaire. Ces travaux intervenant en plein semestre, certains étudiants expriment leur exaspération d’avoir à travailler dans des conditions qu’ils jugent difficiles, entre importantes nuisances sonores et un toit qui aurait fui à plusieurs reprises.

Pourquoi on en parle. En 2016, la Fondation Hans Wilsdorf achète les bâtiments historiques et les met à disposition de la HEAD qui y emménage l’année suivante. Pour l’école, c’est l’occasion d’offrir un lieu central à un campus jusqu’ici dispersé dans la ville. Le nouveau campus de la HEAD se veut «un cadre de création exceptionnel pour une école en continuelle évolution», selon les mots du directeur Jean-Pierre Greff affichés sur le site de l’école. Toutefois, depuis que les étudiants ont à nouveau investi le bâtiment H en début de semestre — qui abrite entre autres les filiales de Communication visuelle et de Design Media —, ils vivent ce qu’ils qualifient de «calvaire». En cause, des travaux de surélévation qui ont lieu juste au-dessus de leurs têtes.

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