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A l’université, les «reines des abeilles» continuent de discriminer les jeunes chercheuses

Image d'illustration. | Pixabay

En 2004, une étude du British Journal of Social Psychology révélait que les femmes professeures avaient une vision plus stéréotypée et négative des jeunes femmes en début de carrière académique que les hommes professeurs. Plus de quinze ans plus tard, ce phénomène appelé «reine des abeilles» persiste-t-il? Une étude de l’Université de Genève, publiée dans la même revue en juillet 2020, conclut que malgré les programmes mis en place pour faciliter les carrières scientifiques féminines, il reste aussi présent qu’en 2004.

Pourquoi c’est important. Cette perception peu flatteuse n’est pas sans conséquences. Elle se traduit, parfois de manière inconsciente, par moins de temps consacré par certaines supérieures hiérarchiques à leurs doctorantes, moins de financement ou encore moins d’attentes positives. Des attitudes qui entravent les carrières des jeunes chercheuses. Loin de vouloir accabler les femmes professeures, les auteures de l’étude estiment que l’effet «reine des abeilles» résulte d’un environnement sexiste.

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