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A Genève, seuls 3% des jeunes font un apprentissage après l’école obligatoire, et c'est un problème

Le chercheur Lorenzo Bonoli explique pourquoi Genève est à la traîne en matière d'apprentissage. | KEYSTONE/Ennio Leanza

De champion il y a un siècle, le canton de Genève est devenu le mauvais élève suisse de l’apprentissage. Le chercheur Lorenzo Bonoli explique pourquoi et ce qu’il faudrait pour changer la donne.

La Cité des métiers de Genève, grand-messe de l’orientation professionnelle, ouvre ses portes ce mardi à Palexpo. L’occasion pour les experts de se pencher sur le cas genevois avec une table ronde intitulée «Développer l’apprentissage en entreprise à Genève: mission impossible?». Lorenzo Bonoli, spécialiste de l’histoire de l’apprentissage à la Haute école fédérale en formation professionnelle, y participera. Il explique comment le canton de Genève s’est retrouvé lanterne rouge de l’apprentissage en Suisse. Et contrairement à ce que l’on entend souvent, ce n’est pas qu’une question de culture et de tissu économique.

En quoi le canton de Genève se distingue-t-il des autres cantons en matière d’apprentissage?
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