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Si les initiatives antipesticides passent, manger ne coûtera pas forcément plus cher

Un agriculteur de Birmenstorf épand un herbicide sur des germes d'épinards. Keystone / Christian Beutler

C’est (enfin) le printemps, et comme le rappellent les panneaux rouges «2x non» qui fleurissent un peu partout dans nos campagnes, le débat sur les initiatives visant à abolir les pesticides de synthèse s’intensifie. Au cœur de la tornade, une crainte martelée par le conseiller fédéral Guy Parmelin: si les initiatives anti-pesticides étaient acceptées le 13 juin, le consommateur passera à la caisse. Est-ce vraiment le cas?

Pour répondre à cette question, il faut avant toute chose différencier les deux initiatives, qui partagent un même objectif - bannir les pesticides de synthèses dont les effets négatifs sur l’environnement et la santé ne sont plus à prouver - mais se distinguent sur la méthode à adopter.

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