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Les climatologues interrogent la justice au-delà d'une violation de domicile chez Credit Suisse

Cette partie de tennis inoffensive interroge les fondements de la justice: peut-on agir illégalement si l'Etat manque à ses devoirs? Keystone / Martial Trezzini

Mardi 22 septembre, trois juges de la Cour d’appel pénale du canton de Vaud auront la lourde tache de se pencher sur le recours formé par le procureur général contre l’acquittement des douze militants du climat. Par une décision historique, ils avaient été exonérés de toutes responsabilité pénale en janvier dernier par le Tribunal de Renens, alors qu’il leur était reproché d’avoir pénétré illégalement dans une filiale de Credit Suisse en novembre 2018. Dans les locaux, ils avaient organisé pacifiquement une partie de tennis, prenant ainsi à partie l’ambassadeur de la banque, Roger Federer, pour dénoncer les investissements dans les énergies fossiles de l’établissement.

Pourquoi on en parle. A la veille de ce procès, 21 climatologues de premier plan, suisses et étrangers, ont signé une longue lettre destinée aux avocats de la défense.

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