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Les albums Panini, de la vignette en carton à la blockchain 

Coller des vignettes dans un album sera-t-il bientôt un geste du passé? | Keystone / Gaëtan Bally

L’exaltation, en kiosque, en entrouvrant un paquet de cinq cartes (dont quatre doublons). L'effervescence, dans les préaux, en échangeant trois Zuberbühler contre un Ronaldo. La satisfaction, à la maison, devant son album qui s’étoffe lentement mais sûrement… Pour les amoureux de football, chaque tournoi international de son enfance était synonyme de course effrénée aux vignettes Panini. Mais à l’ère du Covid, le petit business des cours de récré est en recul, et sa migration vers les écrans s’accélère.

L’origine. Dans les années 1950, les frères Giuseppe et Benito Panini, tous deux marchands de journaux à Modène, constatent que les enfants ont tendance à collectionner les photos de leurs footballeurs favoris, qu’ils découpent dans l’emballage des plaques de chocolat. Les frangins décident alors de glisser un portrait de footballeur, qu’ils achètent en gros à Milan, dans chacun de leurs journaux. Leurs ventes explosent, et le concept est né.

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