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Le casse-tête de la modération des réseaux sociaux

Le CEO de Facebook, Mark Zuckerberg, devant le Congrès américain, suite aux soupçons de manipulation du scrutin de 2016.Keystone / Jose Luis Magana

Depuis un peu plus d’un an, les grandes entreprises de la Silicon Valley tentent de mieux réguler leurs plateformes face à la pression des gouvernements et la colère des utilisateurs du monde entier. Haine, désinformation, incitations à la violence, harcèlement, manipulation: comment endiguer ces comportements qui gangrènent les réseaux utilisés au quotidien par des milliards d’individus? Différentes pistes existent pour permettre des échanges sereins tout en préservant la liberté d’expression, enjeu cardinal de ce dilemme.

Pourquoi c’est important. La modération affecte tous les contenus en ligne et, donc, chacune de nos interactions avec le web. Pour le moment, chaque site ou entreprise décide de ses règles pour déterminer ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas - qu’il s’agisse des premiers résultats de Google, des posts Facebook, Instagram ou Twitter, des commentaires sur Youtube, des conversations sur Whatsapp, Messenger ou Telegram, des forums comme Reddit ou d’une page Wikipedia. Mais cette technique du cas par cas montre ses limites depuis des années: les réseaux sociaux et les applications de messagerie voient les discours haineux proliférer dans les fils de leurs utilisateurs et ne parviennent pas à contenir la déferlante.

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