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La «shadow economy» progresse et ce n'est peut-être pas un mal

Une campagne pour lutter contre le travail au noir s'était notamment invitée sur les bus de Genève en 2017 | Keystone / Salvatore Di Nolfi

Sous les radars, elle est le miroir de l’économie, l’ombre de la crise. En 2020, et pour la première fois depuis 2008, l’économie informelle a progressé en Suisse, passant de 5,5 à 6,07% du PIB, avec pour conséquence 1,8 à 2,8 milliards de pertes de recettes pour le fisc et les assurances sociales. En Europe, celle que l’on appelle aussi l’économie souterraine a effectué sa plus grande croissance depuis vingt ans.

Mais faut-il vraiment s’en inquiéter? Loin des idées reçues, Friedrich Schneider, chercheur à l’Université de Linz, en Autriche, et spécialiste international de l’économie informelle, livre une vision nuancée et surprenante de la shadow economy.

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