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Les «bulles touristiques» asiatiques, préfiguration du voyage en temps de Covid?

Le personnel de cabine de Singapore Airlines à l'aéroport Changi de Singapour, le 24 octobre 2020. EPA/WALLACE WOON

Les pôles financiers de Hong Kong et Singapour sont en passe de devenir les premières régions du monde à ouvrir une «bulle touristique aérienne» réciproque. Au compte-goutte, et au prix parfois de trois tests PCR Covid-19 (et l’équivalent de 240 francs suisse par tête), les résidents des deux mégalopoles asiatiques pourront à partir du 22 novembre se rendre dans l'autre sans être mis en quarantaine. Le quota quotidien sera de 200 voyageurs pour chaque trajet jusqu’au 6 décembre, puis il doublera. Les prix des chambres d’hôtel s’envolent dans ces deux territoires exigus où la population, habituée à voyager, étouffe de ne pouvoir s’évader depuis près d’un an.

Pourquoi c’est important. Cet accord préfigure peut-être le tourisme de demain. Il sert dans l’immédiat de base de négociations avec d’autres juridictions ou villes où la situation épidémiologique est sous contrôle, en vue d’une reprise ordonnée des voyages transfrontaliers.

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