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Après le confinement, les Romands veulent poursuivre le télétravail et réduire leurs déplacements

77% des Romands ayant découvert le télétravail durant la crise sanitaire souhaitent continuer.

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Durant le semi-confinement, près de la moitié des actifs en Suisse romande ont pratiqué le télétravail. En l’espace de deux mois, cette expérience, contrainte par les mesures sanitaires, pourrait bien bouleverser durablement notre façon de travailler. Quel en serait l’impact sur les comportements de mobilité et le réseau de transports? Le potentiel de réduction des émissions de gaz carbonique est-il important? Quelles leçons en tirent les Romands qui ont pratiqué le télétravail pour la première fois? Les chercheurs de 6t-bureau de recherche, à Genève, apportent des réponses à ces questions dans un volumineux rapport, basé sur un échantillon représentatif de 1971 personnes, dont Heidi.news a obtenu l’exclusivité.

L’essor de cette pratique, favorisé par la téléphonie mobile et internet, est relativement récent. Le nombre de télétravailleurs a presque quintuplé depuis le début du millénaire. Cette progression se concentre sur les secteurs économiques qui le permettent, comme les professions scientifiques et techniques, l’enseignement, les métiers de la communication. A l’inverse, l’hôtellerie, la restauration, les soins et l’action sociale sont des domaines où les possibilités sont limitées. Globalement, les employeurs suisses sont nettement moins enclins à autoriser le travail à domicile que leurs homologues européens.

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