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Les négociations entre Uber et Genève au point mort, mais des solutions existent

Alors que le service de VTC est menacé de fermeture, les négociations patinent. Pourtant, des solutions concrètes existent et ont déjà fait leurs preuves ailleurs.

La saga Uber monte d’un cran: une énième grève des taxis à Genève est venue se superposer, lundi 17 octobre, à une décision du gouvernement d’accorder un sursis de quelques semaines au géant californien, qui devait initialement cesser ses activités le 15 octobre en l’absence d’accord sur les conditions de travail de ses chauffeurs.

Une voie légale en apparence sans issue qui appelle à la réflexion et aux solutions concrètes. Solutions qui existent et font déjà leurs preuves ailleurs dans le monde, comme les défenseurs des droits des travailleurs venus de pays divers l’ont martelé le 12 octobre, lors d’une soirée inédite organisée par le syndicat UNIA, à l’Université ouvrière de Genève.

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